On a beau dire et surtout entendre le pire à propos des prix littéraires et particulièrement du plus célèbre d'entre eux le Goncourt, lorsque l'on suit l'actualité littéraire, que l'on aime la littérature, chaque année c'est la même chose on attend, on pronostique, on commente.
C'est vrai le Goncourt a connu des ratés mémorables Marcel Proust avec "du côté de chez Swann" et Alain-Fournier avec "le grand Meaulnes" devancés en 1913 par Marc Elder et "le peuple de la mer" . un siècle après bien sur on a le résultat..........
Et la liste serait longue de ces trop nombreux élus tombés depuis dans un oubli total
Ne soyons pas injustes les jurés se sont rattrapés en 1922 avec Marcel Proust (A l'ombre des jeunes filles en fleur) et ont su reconnaître André Malraux, Julien Gracq, ou Patrick Modiano.
J'ajoute qu'avec l'entrée dans le jury de Bernard Pivot ou Pierre Assouline les choix de ces dernières années (et même si la discussion peut-être ouverte) ne peuvent plus être mis au compte (si souvent cité) des arrangements entre amis.
Les bienveillantes de Jonathan Littell en 2006 ou l'art Français de la guerre d'Alexis Jenni l'année dernière m'ont comblé.
Il en va de même cette année avec Jérôme Ferrari et son "sermon sur la chute de Rome" qui est sans doute le meilleur de la rentrée mais qui est aussi beaucoup plus que ça. On en reparle demain s'il fait jour (à suivre...........)
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