Il existe aux limites de Paris près de la porte de Vanves un petit parc que peu de parisiens connaissent, à l'exception de quelques bibliophiles. En effet tous les samedis et dimanches de l'année la halle contiguë au parc accueille une soixantaine de bouquinistes. Et pourtant il suffit de passer le pont.
Dans ce quartier, entre la rue Didot et la rue de Vanves, le premier samedi de l'année n'est pas propice aux rencontres, pas de rose, de bouteille ou de poignée de mains, pas de croquants non plus, ni de passantes qu'elles soient religieuse, traîtresse ou putain repentie.
A l'intérieur devant un bassin à sec subsiste l'ancienne criée des abattoirs, mais les amoureux ont déserté les bancs publics et Cupidon s'en fout. Seuls quelques oiseaux de passage fréquentent encore l'endroit.Les enfants sont restés au chaud, les châteaux de sable attendent le printemps et guignol a fermé son rideau.
Au bout de l'allée, le petit âne gris attend, histoire de voir s'il existe encore des bergères.
(photos KH)
Allez courage! demain il fera jour
PS: 18 titres de Georges Brassens ont pris place ci-dessus, A vous de jouer
bel article! le parc est connu par les joggeurs du XVeme egalement.
RépondreSupprimerLes copains d'abord
RépondreSupprimerIl suffit de passer le pont
La rose, la bouteille et la poignée de main
Les croquants
Les passantes
La religieuse
La traîtresse
Le mauvais sujet repenti
Les amoureux des bancs publics
Cupidon s'en fou
Les oiseaux de passage
Il existe encore des bergères
Le temps passé
Rien à jeter
Le temps ne fait rien à l'affaire
La princesse et le croque-notes
Les amours d'antan
Bon 17 sur 18 c'est pas mal non?
c'est même très bien, nous avons donc notre gagnante
RépondreSupprimeren fait les copains d'abord étaient "cadeau" il en manque donc 2: Entre le rue Didot et la rue de Vanves
les chateaux de sable
Bravo tout de même